C'était la rentrée scolaire 2004, mais
ne perdons pas de vue que la ceinture,
c'est tous
les jours, tout le monde dans la voiture, même pour
faire
50 mètres!
ou c'est un gros risque, 90 euros d'amende et 3 points de moins sur le permis!
Plusieurs dizaines de parents d'élèves ont eu la désagréable surprise de se faire verbaliser jeudi matin en conduisant leurs enfants à l'école dans le département de l'Isère, où la gendarmerie menait une vaste opération de sécurité routière devant une trentaine d'établissements scolaires. Pour sa part, le ministre des transports, Gilles de Robien, est allé assister à la sortie d'une école en banlieue parisienne.
L'infraction la plus grave a été relevée à Sassenage dans la banlieue de Grenoble où les gendarmes ont interpellé une jeune maman âgée de 18 ans, seule avec son enfant au volant d'une voiture alors qu'elle n'avait pas encore son permis de conduire mais seulement quelques heures de conduite accompagnée, indiquait la gendarmerie de l'Isère.
La plupart des autres personnes verbalisées se sont vu dresser un procès verbal de 90 euros et ont perdu trois points sur leur permis de conduire, pour "défaut de ceinture de sécurité" du conducteur ou des enfants assis à l'arrière. "On n'a pas besoin de faire un long trajet pour se tuer en voiture. Près de la moitié des accidents mortels ont lieu à proximité du lieu de résidence des victimes, sur des parcours réguliers", rappelait le lieutenant-colonel Jacques Machut, commandant en second du groupement de gendarmerie de l'Isère.
L'opération menée dans ce département s'inscrit dans le cadre de la campagne nationale de prévention sur les transports scolaires.
"Nous nous attachons surtout à contrôler les autocars de ramassage: l'alcoolémie des chauffeurs, le nombre de passagers, les instruments de sécurité et l'état des véhicules", a encore indiqué le lieutenant-colonel Machut qui, avec ses hommes, souhaite également sensibiliser les parents aux dangers des transports avec les enfants.
"On était en retard, j'ai même pas eu le temps de m'habiller pour emmener mon fils à l'école et ils me collent 90 euros parce qu'on n'avait pas la ceinture. C'est dégueulasse, c'est à croire qu'ils n'ont pas de gamins", tempêtait une maman devant le collège Fleming de Sassenage ou les gendarmes l'ont interceptée. Au total pas moins de six parents ont été verbalisés devant ce seul établissement de 600 élèves.
Les opérations de sécurité routière dans les transports scolaires doivent se poursuivre systématiquement dans tous le département durant une quinzaine de jours, a précisé la gendarmerie.
Le ministre des transports, Gilles de Robien, et le délégué interministériel à la
sécurité routière, Rémy Heitz, se sont rendus pour
leur part à la sortie de l'école primaire Pasteur de Rueil-Malmaison
(Hauts-de-Seine), une présence destinée à rappeler la
nécessité de sensibiliser les enfants à ces questions
dès le plus jeune âge. Au-delà de l'éducation scolaire à la
sécurité routière progressivement mise en place, "l'implication
des parents dans l'éducation de leurs propres enfants aux risques routiers
reste la meilleure garantie d'une bonne éducation en la matière",
rappelle la Sécurité routière dans un communiqué.
AP
information du site de la fédération nationale des retraités de la gendarmerie
http://fnrg13.free.fr/
beaucoup d'autre information interessante sur ce site!